« En Tunisie, les fripes sont une institution. On y va en famille, entre amis ou seul, pour trouver des vêtements de seconde main. La fouille est rythmée par les voix fortes des vendeurs qui haranguent les acheteurs. [...] Si les adultes cherchent plutôt un vêtement fonctionnel à un prix économique, les jeunes préfèrent les marques de prêt-à-porter internationales. »
D'après Sana SBOUAI, « Tunisie : les ouvrières du textile décidées à faire valoir leurs droits », tv5monde.com, 2 mars 2016.